Un arrimeur de parachutes des Forces armées canadiennes plie un parachute à ouverture commandée-Vidéo

Vidéo / Le 10 janvier 2019 / Numéro de projet : 18-0067

 

(Le caporal Andrew Tracey se trouve dans une salle de pliage de parachutes. Il pose son bras gauche sur un parachute plié.)

Je suis le caporal Andrew Tracey et aujourd’hui, nous allons effectuer une démonstration portant sur le parachute de chute libre CT-6. Ce parachute est utilisé par les bataillons d’infanterie légère des Forces canadiennes lors des sauts en chute libre. Aujourd’hui, mon plieur sera le soldat Christine Roy.

(Le soldat Roy inspecte un sac parachute.)

Cpl Tracey: Alors, le soldat Roy va commencer sa procédure de pliage en effectuant une inspection complète du paquetage et du harnais. Une fois l’inspection terminée, elle va faire une vérification des six suspentes du parachute.

(Le Sdt Roy se déplace vers la voilure du parachute et inspecte des suspentes.)

Cpl Tracey: Cela vise à ce qu’aucune des suspentes ne s’emmêle et à ce que le parachute se déploie convenablement. Une fois la vérification des six suspentes terminée, elle va appeler l’arrimeur pour qu’il fasse sa première inspection.

(Un arrimeur se rend jusqu’au Sdt Roy et examine son travail. Il lui donne le feu vert.)

Cpl Tracey: Allons-y.

Elle peut maintenant procéder à la deuxième étape du pliage.

(Le Sdt Roy poursuit le pliage du parachute en suivant la méthode décrite par le Cpl Tracey.)

Cpl Tracey: Elle place un poids sur les élévateurs et les sangles de suspension pour faire en sorte que ces dernières soient égales, même lorsqu’elle met de la tension sur le parachute. Elle loge ses freins à 50 pour cent. Cela vise à faire en sorte que la voilure soit plus lente lorsqu’elle se déploie.

Une fois les freins logés, elle va maintenant commencer à empiler la voilure. Pendant qu’elle empile la voilure, elle inspecte aussi pour voir s’il y a des dommages, des déchirures, des accrocs ou des parties effilochées. Il y a sept cellules et elles sont empilées les unes sur les autres. Elle va maintenant veiller à ce que les bords d’attaque des sept cellules soient dégagés et non coincés dans la voilure. Elle va maintenant plier les bords vers le centre de la voilure encore pour réduire le volume.

Elle va maintenant répéter le même processus avec le bord de fuite de la voilure et, encore, elle plie le bord de fuite vers le centre de la voilure afin de réduire le volume du paquetage.

Elle va maintenant apporter le glisseur vers le haut et le placer correctement. Le glisseur et là pour réduire le choc d’ouverture de la voilure et réduire l’impact sur le corps du sauteur quand la voilure se déploie.

C’est maintenant la deuxième inspection l’arrimeur. Je vais veiller à ce que ses freins soient logés convenablement. Je vais ensuite vérifier que le glisseur est bien placé et que la voilure est proprement empilée.

(Le Cpl Tracey s’agenouille pour examiner chaque élément du travail de pliage. Il se recule et fait un signe au Sdt Roy.)

Cpl Tracey : Allons-y.

Elle plie maintenant la voilure pour qu’elle ait la bonne taille pour entrer dans le sac de déploiement.

Elle va maintenant fermer le sac de déploiement à l’aide des élastiques de lovage et des loves des suspentes pour faire des loves de verrouillage. Cela se fait en pliant la voilure en S de façon contrôlée. Les loves feront en sorte que la voilure reste dans le sac jusqu’à ce que les suspentes soient à pleine extension. Une fois les quatre loves de verrouillage complétées, elle continue à lover ses suspentes, encore en effectuant un pliage en S jusqu’aux élévateurs.

Elle s’assure maintenant que la drisse du sac de déploiement est exempte de tout matériel à l’intérieur du sac de déploiement.

Une fois les suspentes et les loves complétées, elle va appeler l’arrimeur pour qu’il vienne faire sa troisième inspection.

(L’arrimeur vérifie le sac.)

Cpl Tracey: Allons-y.

Elle va maintenant placer le parachute à l’intérieur du paquetage et elle commence à placer les élévateurs dans les côtés du paquetage. Elle ferme maintenant les rabats de protection des élévateurs. Elle va maintenant placer complètement le parachute dans le paquetage.

Elle va maintenant refermer les rabats de côté et ceux du bas et les bloque avec des aiguilles provisoires. Elle va maintenant plier soigneusement en S et lover la drisse d’extraction du parachute principal, et ensuite placer celui-ci sur le dessus.

Le parachute à ressort est maintenant comprimé et placé sous le rabat inférieur. Elle va ensuite fermer le rabat du haut autour du parachute principal. Le dernier rabat à être fermé est celui du dispositif d’ouverture automatique, qui contient aussi la poignée d’ouverture du parachute principal.

Une fois le rabat fermé, le parachute est ensuite fermé et verrouillé avec la poignée de libération du parachute principal. Elle va maintenant apposer le scellé de l’arrimeur sur les aiguilles de la poignée de libération du parachute principal. Ce scellé de l’arrimeur est un sceau d’approbation qui fait en sorte que le parachute ne sera pas altéré durant le transport.

Elle va maintenant fermer tous les rabats de son paquetage.

Chaque parachute qui sort de ce bâtiment doit faire l’objet d’une signature par la personne qui a paqueté le parachute et par l’arrimeur qui a procédé à l’inspection finale.

Le travail de paquetage est maintenant terminé.

(Le Sdt Roy signe le sac parachute.)

(Le filigrane de l’Armée canadienne apparait à l’écran, avec le texte : « Forts. Fiers. Prêts. ». Fondu vers le filigrane de la Défense nationale, suivi par le filigrane du Canada.)

 

 

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