Les fonctions de l'Arrimeur des Forces armées canadiennes-Vidéo

Vidéo / Le 10 janvier 2019 / Numéro de projet : 18-0068

 

L’adjudant-maître Chris Murphy, arrimeur de parachutes principal des Forces armées canadiennes : Un arrimeur de parachutes est un expert en la matière en ce qui a trait aux systèmes de parachute.

(L’Adjum Murphy est dans une salle contenant plusieurs tables utilisées pour le pliage de parachutes. Changement de plan. Nouveau plan montrant des militaires pliant des parachutes. Un autre militaire répare des coutures avec une machine à coudre.)

Adjum Murphy : Un élément intégral de la mission d’appui que nous avons en tant qu’arrimeur de parachutes est de s’occuper du pliage, de l’entretien, de la réparation et de la révision des systèmes de parachute et fournir un soutien technique dans l’ensemble des Forces armées canadiennes avec les missions de parachutage et de ravitaillement par largage.

(De caisses de grandes dimensions sont larguées d’un avion et leurs parachutes se déploient.)

Adjum Murphy : Il y a 50 postes permanents dans l’ensemble des Forces armées canadiennes, répartis entre la recherche et le sauvetage, les bataillons d’infanterie légère, le COMFOSCAN et le Centre d’instruction supérieure en guerre terrestre de l’Armée canadienne.

(Un arrimeur vérifie le parachute d’un soldat. Il lui donne une petite tape dans le dos et le soldat s’élance hors de l’avion.)

Adjum Murphy : Nous appuyons également l’équipe de démonstration de sauts en parachute des Forces armées canadiennes, les Sky Hawks, avec deux arrimeurs de parachutes.

(On voit une équipe de Skyhawk en vol; des volutes de fumée rouge tourbillonnent derrière eux alors que les membres de la formation effectuent des vrilles.)

(Un militaire dicte à un groupe d’arrimeurs ce qu’ils doivent faire.)

Soldat : Une fois que vous avez effectué une inspection de l’arrimeur, je veux que vous vous tourniez et recommenciez cette inspection de l’arrimeur sur quelqu’un d’autre.

Adjum Murphy : Actuellement, il faut environ deux ans pour devenir arrimeur de parachutes spécialiste pleinement qualifié. Vous devez vous porter volontaire pour être parachutiste, puis ce que l’on fait, c’est qu’on vous qualifie comme parachutiste de base ou une forme quelconque de parachutiste.

(À l’entraînement, un militaire effectue un atterrissage en parachute.)

Adjum Murphy : Tout technicien en approvisionnement peut être recruté et prendre la décision d’être volontaire et de devenir un arrimeur de parachutes spécialiste.

(Un militaire pliant un parachute discute avec un autre militaire.)

Caporal Andrew Tracey, arrimeur de parachutes : Mon rôle ici comme arrimeur de parachutes est de superviser les plieurs de parachutes.

(Le Cpl Tracey, dans une pièce où se trouvent plusieurs parachutes éparpillés sur le sol.)

Plus un plieur devient constant, meilleure est la qualité de son pliage. L’important c’est qu’ils ne relâchent pas leur vigilance de façon à ce que l’uniformité ne manque pas. Ils développent une mémoire musculaire pour avoir ce niveau d’uniformité et tout ce qui sort d’ici est d’un niveau élevé.

Soldat Christine Roy, arrimeuse de parachutes : On sent toujours une petite pression parce que notre job c’est que ça soit parfait. On ne veut pas qu’il y arrive de mal fonctions. Quand je pacte un parachute, à quoi je pense avant de le terminer? Je me dis « est-ce que moi je vais le sauter? »

(On peut voir plusieurs pièces d’équipement de parachute étiquetés sur le mur derrière le Sdt Roy. Le Sdt Roy plie un parachute.)

Sdt Roy : Si la réponse est « oui », c’est « good to go ».

Adjum Murphy : Je suis fier de ce que nous faisons, je suis fier des hommes et des femmes qui travaillent ici. Chaque jour, nous certifions la navigabilité aérienne et nous sauvons des vies.

(Le filigrane de l’Armée canadienne apparait à l’écran, avec le texte : « Forts. Fiers. Prêts. ». Fondu vers le filigrane de la Défense nationale, suivi par le filigrane du Canada.)

 

 

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