La troupe montée de Strathcona avec ses chevaux-Vidéo

Vidéo / Le 17 janvier 2019 / Numéro de projet : 18-0259

 

(Des membres de la Troupe montée du Strathcona s’entraînent à cheval.)

Annonceur : Bon nombre de ces cavaliers ne possédaient aucune expérience à cheval avant de se joindre à la troupe. Aujourd’hui, ils ont relevé de défi d’apprendre à monter afin de préserver le riche patrimoine de cavalerie du régiment.

(L’annonceur est à l’extérieur avec la troupe montée et parle au microphone.)

Annonceur : C’est avec un grand honneur que je vous présente les cavaliers de la Troupe montée du Strathcona.

(Le caporal Edward Thibodeau, de la Troupe montée du Strathcona, se trouve dans une grange. Des balles de foin sont appuyées contre les murs de bois derrière lui.)

Cpl Thibodeau : On crée un lien très fort avec notre cheval, de même qu’avec tous les autres chevaux de la troupe. On apprend à les connaître.

(Un soldat ouvre une barrière en treillis et guide un cheval. Il vérifie ensuite l’état du cheval et le caresse.)

Cpl Thibodeau : C’est un lien semblable à celui qu’on a avec les autres membres de la troupe. Les chevaux font partie de la troupe, ils deviennent nos partenaires.

(Le caporal Coleman Germann, de la troupe montée du Strathcona, se trouve à l’extérieur. On aperçoit une grange et un cheval en arrière-plan.)

Cpl Germann : Habituellement, chaque membre est jumelé avec un cheval pour l’année. Le choix initial est généralement fait en fonction de la personnalité de chacun; on essaie de faire correspondre la personnalité du militaire avec celle du cheval.

(Le caporal Jake Senff, de la troupe montée du Strathcona, se trouve également à l’extérieur. On aperçoit un cheval qui mange en arrière-plan.)

Cpl Senff : Le cheval le sent quand on est nouveau. Il nous teste, en quelque sorte, pour voir jusqu’où il peut aller.

(La troupe montée s’entraîne à l’extérieur.)

Cpl Senff : Il essaie de faire à sa tête. On essaie de lui dire quelque chose, mais il sait qu’on est nouveau cavalier. Il fait constamment à sa tête, on tente de le corriger, et c'est frustrant.

À mesure qu’on apprend et avec la pratique, on commence à établir un lien avec lui et on finit par vraiment connecter. On devient alors une très bonne équipe et chacun sait ce que l’autre veut.

(Un soldat, harnais en main, franchit une barrière et s’approche de deux chevaux qui mangent du foin. Il marche vers un cheval qui continue de s’éloigner de lui.)

Cpl Germann : Même quand on va au pâturage pour aller chercher notre cheval, il sait habituellement pourquoi on est là. Parfois, c’est pour lui rendre visite, le flatter et s’assurer qu’il va bien. D’autres fois, on arrive avec le licou et il sait qu’on part en balade.

C’est facile de savoir quand le cheval n’est pas de bonne humeur. Dans ce temps-là, on se dit que notre journée va être vraiment terrible.

Soldat dans un pâturage : Ne fais pas ça. Doucement, mon garçon.

(Un groupe de soldats ratisse le foin au sol.)

Cpl Thibodeau : Certains des chevaux aiment vraiment le contact humain, ils aiment être avec les gens. Quand on va à l’enclos, pour vérifier les balles de fourrage par exemple, ils viennent immédiatement vers nous et nous suivent partout. Certains mettent leur museau sur notre épaule pour avoir notre attention.

Avant de me joindre à la troupe, je n’avais jamais eu d’interaction avec des chevaux. J’étais un peu intimidé par eux.

(La troupe montée se produit devant une grande foule.)

Cpl Thibodeau : Mais lorsqu’on commence à travailler avec eux et à devenir à l’aise près d’eux, c’est une expérience très gratifiante.

Cpl Senff : Tous les membres de la troupe font la même chose : ils passent du temps avec leur cheval, lui parlent, rient et blaguent avec lui.

(Un soldat caresse la tête d’un cheval.)

Cpl Senff : On forme des liens non seulement avec les autres membres de la troupe, mais aussi avec les chevaux.

(Un autre soldat caresse le visage d’un cheval, puis le serre dans ses bras.)

(Le filigrane Armée canadienne apparaît à l’écran, avec le texte : « Forts. Fiers. Prêts. » Fondu vers la signature Défense nationale, puis le mot-symbole du gouvernement du Canada)

 

 

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